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Prix location courte durée : stratégies pour maximiser vos revenus

ParJason Marinho

24 janvier 2026
Graphique montrant courbe de prix optimaux avec augmentation des revenus

Les 7 principes pour optimiser vos prix location courte durée

Voici comment fixer des prix qui maximisent vos revenus sans perdre en réservations.

1. Prix plancher : calculez vos charges réelles

Avant tout, déterminez le prix minimum absolu en dessous duquel vous perdez de l’argent. En effet, ce seuil couvre vos charges fixes et variables obligatoires. Par ailleurs, il garantit une rentabilité minimale sur chaque séjour. De plus, il vous protège contre les périodes creuses tentantes. Enfin, ajoutez systématiquement 15% de marge de sécurité.

Formule prix plancher = (Charges mensuelles ÷ 30) + (Charges variables par nuit) + 15% marge

2. Prix optimal : analysez 5 concurrents directs

Ensuite, étudiez attentivement les annonces similaires dans votre quartier. Concrètement, sélectionnez 5 logements comparables (même capacité, équipements, emplacement). Par ailleurs, notez leurs tarifs sur 3 semaines différentes. De plus, identifiez leurs forces et faiblesses vs votre offre. Ainsi, positionnez-vous intelligemment dans cette fourchette.

3. Prix psychologique : utilisez les bons chiffres

Naturellement, certains prix vendent mieux que d’autres psychologiquement. Par exemple, 89€ performe mieux que 90€ (effet prix cassé). De plus, évitez les chiffres ronds type 100€ ou 150€. En outre, privilégiez 95€, 119€, 149€ pour optimiser conversions. Enfin, testez différentes terminaisons sur 2-3 semaines.

4. Tarification week-end vs semaine : différenciez

Clairement, la demande varie énormément selon les jours. En effet, les week-ends se louent généralement 20-40% plus cher. Par ailleurs, certaines destinations inversent cette tendance (affaires vs loisirs). De plus, les ponts et événements multiplient les prix par 2-3. Donc, adaptez systématiquement vos tarifs au calendrier.

5. Réductions séjours longs : incitez sans brader

Effectivement, proposer des réductions hebdomadaires et mensuelles augmente le taux d’occupation. Cependant, dosez intelligemment pour ne pas perdre d’argent. Typiquement, -10% semaine (7+ nuits) et -20% mois (28+ nuits) fonctionnent bien. Néanmoins, vérifiez que revenus totaux restent supérieurs à plusieurs courts séjours.

6. Prix dernière minute : remplissez les trous

Assurément, mieux vaut louer à prix réduit que laisser vide. Par conséquent, activez des réductions -15 à -30% pour dates J-3 ou moins. En effet, cela remplit votre calendrier et génère des revenus additionnels. Toutefois, ne l’affichez pas publiquement pour éviter d’habituer clients à attendre.

7. Tarification dynamique automatique : déléguez l’optimisation

Finalement, les outils comme PriceLabs ou Wheelhouse ajustent vos prix quotidiennement. En effet, ils analysent demande, événements, concurrence et saisonnalité en temps réel. Par ailleurs, ils augmentent les revenus de +18% en moyenne selon études. De plus, ils économisent 5-10h de gestion manuelle hebdomadaire.

Application rigoureuse de ces 7 principes = +25 à 35% de revenus vs tarification fixe.

Comment calculer votre prix plancher minimum

Le prix plancher représente le strict minimum pour ne pas perdre d’argent. Effectivement, descendre en dessous génère des pertes réelles sur chaque réservation.

Les charges fixes mensuelles à intégrer

Charges incompressibles :

Premièrement, le loyer ou crédit immobilier mensuel doit être pris en compte. Ensuite, ajoutez les charges de copropriété régulières. Puis, intégrez la taxe foncière annuelle divisée par 12. Également, comptez l’assurance PNO et villégiature mensuelle. Enfin, incluez les abonnements (WiFi, électricité base, eau).

Exemple concret Paris T2 :

Loyer mensuel : 1 400€. Charges copropriété : 120€/mois. Taxe foncière : 1 200€/an = 100€/mois. Assurances : 50€/mois. Abonnements : 80€/mois. Total charges fixes : 1 750€/mois

Les charges variables par nuitée

Coûts directs par séjour :

D’abord, le ménage professionnel entre chaque voyageur. Ensuite, le linge de maison (lavage ou remplacement). Puis, les consommables (PQ, savon, capsules café). Également, l’électricité et eau variables selon occupation. Enfin, les commissions plateformes (12-18% selon Airbnb/Booking).

Exemple charges variables :

Ménage professionnel : 55€/séjour. Linge lavage pro : 15€/séjour. Consommables : 8€/séjour. Énergie supplémentaire : 5€/nuit. Total charges variables : 83€ par séjour

Le calcul final du prix plancher

Formule complète :

Charges fixes mensuelles ÷ Nombre nuits mois = Charge fixe par nuit. Charge fixe par nuit + Charges variables par nuit = Coût total par nuit. Coût total × 1.15 (marge sécurité 15%) = Prix plancher minimum

Application exemple T2 Paris :

Charges fixes : 1 750€ ÷ 30 nuits = 58€/nuit. Charges variables : 83€ ÷ moyenne 2.5 nuits/séjour = 33€/nuit. Coût total : 58€ + 33€ = 91€/nuit. Prix plancher avec marge : 91€ × 1.15 = 105€/nuit minimum

Conclusion : ce T2 ne doit JAMAIS être loué en dessous de 105€/nuit. Autrement, vous perdez de l’argent sur chaque réservation malgré l’apparence de revenus.

Analyser la concurrence pour fixer votre prix optimal

Une fois le plancher établi, déterminez le prix optimal du marché. Effectivement, trop cher = zéro réservation, trop bas = argent laissé sur la table.

Identifier vos 5 concurrents directs

Critères de comparabilité :

Tout d’abord, même type de logement (studio, T2, maison). Ensuite, capacité identique ou ±2 personnes maximum. Puis, quartier immédiat (rayon 500m idéalement). Également, standing et équipements similaires. Enfin, note globale proche (±0.3 étoiles de vous).

Où les trouver :

Premièrement, cherchez sur Airbnb avec vos dates et capacité exactes. Deuxièmement, répétez l’opération sur Booking.com. Troisièmement, notez également les annonces Abritel pertinentes. Quatrièmement, créez un tableur de comparaison détaillé. Finalement, actualisez cette analyse tous les 3 mois minimum.

Collecter leurs données tarifaires

Informations à relever :

D’abord, leur prix nuit en semaine standard. Ensuite, leur prix week-end (vendredi/samedi). Puis, leurs réductions séjour long affichées. Également, leur taux d’occupation estimé (calendrier disponibilité). Enfin, leurs équipements uniques justifiant écarts.

Méthode de collecte :

Concrètement, testez 3 périodes : semaine normale, week-end, et haute saison. Par ailleurs, notez tout dans un tableau comparatif. De plus, ajoutez vos observations qualitatives (photos, description). Ainsi, vous obtenez une vision marché complète.

Vous positionner stratégiquement

Si votre offre est supérieure :

Positionnez-vous +10 à +20% au-dessus de la moyenne concurrents. En effet, justifiez cet écart par équipements premium (lave-vaisselle, clim, Nespresso). Par ailleurs, vos photos et description doivent montrer cette différence clairement. De plus, vos avis doivent confirmer la qualité supérieure.

Si votre offre est équivalente :

Alignez-vous sur le prix médian des 5 concurrents. Effectivement, cela assure compétitivité sans brader. Par ailleurs, différenciez-vous par service (réponse rapide, flexibilité, attentions). De plus, optimisez vos photos pour compenser.

Si votre offre est légèrement inférieure :

Positionnez-vous -5 à -10% sous la moyenne marché. Cependant, ne descendez JAMAIS sous votre prix plancher. Par ailleurs, communiquez sur le bon rapport qualité-prix. De plus, améliorez progressivement pour augmenter tarifs.

La tarification saisonnière : adapter aux variations demande

Contrairement aux idées reçues, un prix fixe toute l’année est une erreur coûteuse. Effectivement, la demande varie énormément selon saisons et événements.

Identifier vos saisons haute, moyenne, basse

Haute saison :

Typiquement, périodes de forte demande touristique dans votre ville. Par exemple, été à Paris (juin-août), hiver à la montagne (décembre-mars). Également, événements récurrents majeurs (festivals, salons, compétitions). Durant ces périodes, appliquez +40 à +100% vs prix de base.

Moyenne saison :

Naturellement, printemps et automne pour la plupart des destinations urbaines. Par ailleurs, périodes scolaires hors vacances. De plus, semaines sans événement particulier. Pendant ces phases, maintenez votre prix optimal standard.

Basse saison :

Généralement, janvier-février pour destinations touristiques. Également, novembre dans beaucoup de villes. De plus, périodes post-événements majeurs. Durant ces creux, acceptez -10 à -25% pour maintenir occupation.

Le calendrier des événements locaux

Sources d’information :

Premièrement, consultez l’Office de Tourisme de votre ville. Deuxièmement, suivez les sites événementiels (Fnac Spectacles, BilletReduc). Troisièmement, abonnez-vous aux newsletters culturelles locales. Quatrièmement, rejoignez groupes Facebook hôtes de votre région. Finalement, créez votre calendrier annuel événements 6 mois à l’avance.

Événements qui multiplient les prix :

Fashion Week Paris : ×2 à ×3 les prix normaux. Roland-Garros : ×2.5 dates de finale. Vieilles Charrues Bretagne : ×3 week-end festival. Cannes Film Festival : ×4 à ×5. Formule 1 Monaco : ×5 à ×8.

Application pratique :

Dès qu’un événement majeur est annoncé, augmentez immédiatement vos prix. En effet, les premiers listés captent les réservations premium. Par ailleurs, vous pourrez toujours baisser si ça ne se remplit pas. De plus, activez réservation instantanée pour capter demande urgente.

Les stratégies de prix par jour de la semaine

Destination loisirs (Paris, Nice, Lyon) :

Lundi-jeudi : Prix de base ou -10%. Vendredi : +15%. Samedi : +30 à +40%. Dimanche : +20%.

Effectivement, les touristes préfèrent weekends et prolongent souvent dimanche. Par conséquent, cette structure maximise les revenus hebdomadaires.

Destination affaires (La Défense, quartiers bureaux) :

Lundi-jeudi : Prix de base ou +10%. Vendredi : Prix de base. Samedi-dimanche : -20 à -30%.

À l’inverse, la demande professionnelle domine en semaine. Donc, adaptez votre grille tarifaire en conséquence.

Les réductions intelligentes qui augmentent revenus

Paradoxalement, baisser les prix peut augmenter vos revenus totaux. Toutefois, cela nécessite une stratégie réfléchie et calculée.

Réductions séjours longs : le calcul gagnant

Pourquoi c’est rentable :

Premièrement, vous économisez les frais de ménage multiples. En effet, 1 ménage pour 7 nuits vs 2-3 ménages pour séjours courts. Deuxièmement, moins de turnover = moins d’usure mobilier. Troisièmement, taux occupation garanti sur longue période. Finalement, meilleurs avis souvent (voyageurs installés).

Réductions standards efficaces :

7+ nuits (semaine) : -10% du prix nuit. 28+ nuits (mois) : -20 à -25% du prix nuit. 90+ jours (trimestre) : -30% négociable.

Vérification rentabilité :

Calculez toujours revenus totaux vs séjours courts équivalents. Par exemple, 7 nuits à -10% = 630€. Vs 2 séjours courts (3+4 nuits) à 100€ = 700€. Cependant, avec 2 ménages à 55€ chacun = 590€ net. Donc, séjour long génère effectivement 40€ de plus !

Réductions dernière minute : remplir le vide

Quand les activer :

Activez uniquement pour dates creuses J-3 et moins. En effet, au-delà, patience peut payer. Par ailleurs, désactivez dès qu’une réservation arrive. De plus, ne communiquez jamais publiquement dessus.

Montants recommandés :

J-3 : -15% du prix normal. J-2 : -20%. J-1 : -25 à -30%.

Effectivement, tout revenu est bon à prendre vs nuit vide à 0€. Cependant, ne descendez jamais sous votre prix plancher absolu.

Méthode discrète :

Utilisez les outils de tarification dynamique qui ajustent automatiquement. Alternativement, modifiez manuellement le prix uniquement pour ces dates précises. Surtout, évitez de promouvoir “offres dernière minute” qui créent mauvaises habitudes clients.

Les réductions à éviter absolument

Early bird / Réservation anticipée :

Contrairement à l’hôtellerie, cela ne fonctionne pas en location courte durée. En effet, vous bradez alors que demande est forte pour dates lointaines. Par ailleurs, vous laissez de l’argent sur la table inutilement. De plus, les voyageurs réservent souvent tard.

Promotions visibles publiquement :

Ne marquez jamais “-20% cette semaine” sur votre annonce. Effectivement, cela dévalue votre offre perception. Par ailleurs, les clients attendent ensuite toujours les promos. De plus, cela peut violer les règles plateformes.

Réductions cumulables :

Évitez absolument séjour long + dernière minute cumulées. En effet, votre marge fond complètement. Par ailleurs, gardez toujours une seule réduction active maximum.

La tarification dynamique automatisée : game changer

Les outils de revenue management révolutionnent la gestion des prix location courte durée. Effectivement, ils optimisent chaque nuit pour maximiser revenus annuels.

Comment fonctionne la tarification dynamique

Données analysées en temps réel :

Premièrement, la demande sur votre marché local (recherches, réservations). Ensuite, les prix de vos 20-50 concurrents directs actualisés quotidiennement. Puis, les événements locaux programmés (concerts, salons, matchs). Également, la saisonnalité historique de votre destination. Enfin, votre propre historique réservations et performances.

Ajustements automatiques :

L’algorithme modifie vos prix quotidiennement, voire plusieurs fois par jour. Par exemple, forte demande demain = prix augmente +15% automatiquement. À l’inverse, faible occupation prochaine semaine = baisse -10% pour stimuler. De plus, il optimise pour maximiser revenus totaux, pas taux occupation.

Les 3 meilleurs outils de tarification

PriceLabs (19$/mois) :

Avantages : Interface intuitive, excellent rapport qualité-prix. Personnalisation poussée des règles tarifaires. Synchronisation parfaite Airbnb, Booking, Abritel. Statistiques détaillées performances. Support réactif.

Résultats moyens : +18% revenus vs tarification manuelle. ROI : dès le premier mois généralement.

Wheelhouse (1% des revenus) :

Avantages : Algorithme très performant, apprentissage continu. Optimisation maximale revenue. Idéal pour portefeuilles 6+ logements. Support premium.

Résultats moyens : +22% revenus. Coût : plus élevé mais performance supérieure.

Beyond Pricing (0.5-1% des revenus) :

Avantages : Simple, efficace, fiable. Bonne solution intermédiaire. Tarification progressive selon revenus. Bonne intégration calendriers.

Résultats moyens : +16% revenus. Idéal : débutants à intermédiaires.

Configuration optimale d’un outil dynamique

Étape 1 : Définir votre prix plancher

Indiquez le prix minimum absolu calculé précédemment. Effectivement, l’outil ne descendra jamais en dessous. Par ailleurs, cela protège votre rentabilité.

Étape 2 : Fixer votre prix optimal de base

Paramétrez le prix idéal pour une nuit standard moyenne saison. Généralement, médiane de vos concurrents directs. L’outil oscillera autour.

Étape 3 : Déterminer votre prix plafond

Établissez le prix maximum accepté même forte demande. Typiquement, prix optimal × 2 à 2.5. Cela évite de perdre réservations par prix excessifs.

Étape 4 : Personnaliser les règles

Ajoutez règles spécifiques : week-ends +30%, séjours 7+ nuits -10%, dernière minute J-3 -15%. De plus, bloquez dates personnelles ou maintenance. Enfin, intégrez événements locaux majeurs connus.

Étape 5 : Laisser apprendre 2-4 semaines

Initialement, l’algorithme teste et apprend votre marché. Par conséquent, performances s’améliorent progressivement. Surtout, ne modifiez pas manuellement pendant cette phase. Enfin, analysez résultats après 1 mois complet.

Prix psychologiques : les chiffres qui convertissent

Au-delà du montant objectif, la présentation influence énormément la conversion. Effectivement, certains prix “sonnent mieux” psychologiquement.

L’effet prix cassé : 9 au lieu de 0

Principe :

89€ performe systématiquement mieux que 90€. En effet, le cerveau perçoit 89€ comme “70-80€” et 90€ comme “90-100€”. Par ailleurs, cela donne impression de prix négocié. De plus, cela suggère optimisation au centime près.

Application :

Terminez vos prix par 9 : 79€, 89€, 99€, 119€, 149€, 189€. Évitez les chiffres ronds : 80€, 90€, 100€, 120€, 150€.

Impact mesuré :

Tests A/B montrent +3 à +8% de conversion avec terminaison en 9. Donc, sur 100 réservations annuelles, c’est 3-8 réservations supplémentaires gratuitement.

Les prix de prestige : quand utiliser des ronds

Exception haut de gamme :

Pour logements premium ou luxe, chiffres ronds évoquent qualité. Par exemple, 200€, 250€, 300€ positionnent mieux que 199€, 249€, 299€. Effectivement, cela suggère confiance et excellence.

Application :

Si votre prix optimal dépasse 180€/nuit, testez chiffres ronds. Notamment pour villas, penthouses, logements exceptionnels. Comparez conversions sur 2-3 semaines.

Les seuils psychologiques à éviter

Seuils critiques :

100€ : franchir ce seuil psychologique freine. Donc, préférez 95€ ou 99€. 150€ : pareil, utilisez 145€ ou 149€. 200€ : idem, testez 189€ ou 195€.

Effectivement, passer de 99€ à 100€ fait perdre plus de réservations que de 95€ à 99€. Donc, restez sous seuils ronds autant que possible.

Tester et ajuster : l’amélioration continue

Fixer ses prix n’est jamais définitif. Au contraire, testez constamment pour optimiser vos revenus.

La méthode A/B testing sur 2 semaines

Protocole :

Semaine 1 : Prix A (exemple 89€). Semaine 2 : Prix B (exemple 95€). Comparez : nombre de vues, taux conversion, revenus totaux.

Attention : testez uniquement 1 variable à la fois. De plus, choisissez périodes comparables (même saison). Enfin, minimum 2 semaines par test.

Les indicateurs à suivre hebdomadairement

Tableau de bord essentiel :

Taux d’occupation : nuits réservées ÷ nuits disponibles. Prix moyen nuit : revenus ÷ nuits réservées. RevPAR : revenus ÷ nuits totales (occupées + vides). Taux de conversion : réservations ÷ vues annonce.

Objectifs cibles :

Taux occupation : 70-85% (selon saison). Prix moyen : évolution +5-10% annuelle. RevPAR : maximiser absolument (indicateur clé). Taux conversion : >3% = excellent.

Ajuster selon les résultats

Si taux occupation <60% :

Vos prix sont probablement trop élevés. Par conséquent, baissez de 5-10% et observez 2 semaines. Ou améliorez photos et description avant de baisser prix.

Si taux occupation >90% :

Vous sous-tarifez très probablement votre logement. Donc, augmentez progressivement +10 à +15%. Effectivement, vous pouvez gagner plus avec moins de réservations.

Si taux conversion <1% :

Problème de prix ET/OU qualité annonce. Premièrement, vérifiez vos photos (qualité, nombre). Deuxièmement, optimisez description. Troisièmement, ajustez prix si vraiment trop cher.

Questions fréquentes sur les prix

Comment fixer mon tout premier prix ?

Analysez 5 concurrents directs et positionnez-vous à leur médiane initialement. Ensuite, ajustez selon résultats après 10-15 séjours. Surtout, ne vous sous-estimez pas dès le départ.

Dois-je baisser mes prix si je n’ai pas encore d’avis ?

Non, c’est une erreur classique. En effet, prix bas + zéro avis = suspicion qualité. À l’inverse, prix normal + communication rassurante fonctionne mieux. Proposez plutôt flexibilité annulation.

À quelle fréquence modifier mes prix ?

Avec tarification dynamique : automatique quotidien. Manuellement : ajustez minimum hebdomadairement. Au minimum : mensuellement pour saisonnalité. Jamais : laisser fixes toute l’année.

Les prix affichés incluent-ils les frais Airbnb ?

Non, les frais service Airbnb (12-18%) s’ajoutent pour le voyageur. Cependant, vous recevez seulement le prix affiché moins commission hôte (généralement 3%). Donc, anticipez dans vos calculs.

Puis-je augmenter prix pour un client régulier ?

Non, c’est illégal et contraire aux conditions Airbnb. Effectivement, tous paient le même prix pour mêmes dates. Par ailleurs, fidélisez plutôt par attentions et flexibilité.

Comment gérer les demandes de réduction voyageurs ?

Poliment, expliquez que vos prix sont déjà optimisés et équitables. Éventuellement, proposez réduction séjour long si applicable. Surtout, tenez bon pour ne pas dévaluer.

La tarification dynamique fait-elle fuir clients habitués ?

Non, au contraire. Effectivement, clients comprennent parfaitement variation demande. Par ailleurs, ils bénéficient aussi de prix bas en période creuse. De plus, c’est devenu standard du marché.

Quel impact ont les frais de ménage sur conversions ?

Frais élevés (>80€) peuvent freiner. Donc, préférez intégrer dans prix nuit pour courts séjours. Pour séjours 7+ nuits, frais séparés passent mieux.

Checklist optimisation complète prix

Calculs de base :

  • [ ] Prix plancher calculé précisément (charges + marge)
  • [ ] Analyse 5 concurrents directs complétée
  • [ ] Prix optimal déterminé selon positionnement
  • [ ] Prix psychologiques appliqués (terminaisons 9)
  • [ ] Seuils 100€/150€/200€ évités stratégiquement

Structure tarifaire :

  • [ ] Prix différenciés semaine vs week-end
  • [ ] Réductions séjour long configurées (-10% semaine, -20% mois)
  • [ ] Grille saisonnière établie (haute/moyenne/basse)
  • [ ] Calendrier événements locaux intégré 6 mois
  • [ ] Stratégie dernière minute définie

Outils et suivi :

  • [ ] Outil tarification dynamique choisi et installé
  • [ ] Configuration optimale paramétrée (plancher/plafond/règles)
  • [ ] Tableau de bord KPIs créé (occupation/prix moyen/RevPAR)
  • [ ] Routine analyse hebdomadaire établie
  • [ ] Tests A/B programmés mensuellement

Optimisation continue :

  • [ ] Révision prix tous les trimestres minimum
  • [ ] Ajustements selon taux occupation
  • [ ] Veille concurrence trimestrielle
  • [ ] Analyse performances vs objectifs
  • [ ] Formations revenue management suivies

Si 100% coché = stratégie tarifaire optimale pour revenus maximaux !

Maximisez vos revenus dès maintenant

Globalement, la stratégie de prix représente 40-60% de votre potentiel de revenus. Par conséquent, y consacrer du temps génère le meilleur ROI possible.

Les 3 principes fondamentaux :

Premièrement, ne descendez jamais sous votre prix plancher calculé rigoureusement. Deuxièmement, adaptez constamment vos prix à la demande réelle. Troisièmement, utilisez la technologie pour automatiser l’optimisation quotidienne.

Plan d’action immédiat :

Tout d’abord, calculez votre prix plancher avec la formule fournie. Ensuite, analysez 5 concurrents directs pour déterminer prix optimal. Puis, configurez votre grille tarifaire saisonnière complète. Après cela, testez un outil tarification dynamique 1 mois. Finalement, suivez vos KPIs hebdomadairement et ajustez.

Dans 30 jours, vos revenus auront augmenté de 15 à 30% grâce à l’optimisation tarifaire.

Pour compléter votre stratégie, découvrez aussi comment augmenter vos réservations avec d’autres leviers, la tarification dynamique comparée en détail, et comment calculer votre rentabilité réelle après optimisation des prix.

Jason Marinho

Entrepreneur dynamique et passionné par le partage de connaissances, je pilote ma propre société tout en proposant des formations pratiques et concrètes, issues de mes expériences. J’aime transmettre mon savoir-faire et accompagner les autres pour qu’ils progressent avec confiance et sérénité.

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