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Fiscalité location courte durée : guide complet pour optimiser vos impôts

ParJason Marinho

16 janvier 2026
Calculatrice avec documents fiscaux et formulaires de déclaration

Les 5 points essentiels de la fiscalité location courte durée en 2026 :

1. Régime micro-BIC si revenus < 77 700€ par an

Ce régime simplifié convient à 90% des hôtes. En effet, il offre un abattement forfaitaire de 50% automatique. Par conséquent, seule la moitié de vos revenus est imposable. De plus, aucune comptabilité complexe n’est nécessaire. Enfin, la déclaration se fait simplement sur formulaire 2042 C PRO.

2. Régime réel si revenus > 77 700€ ou option volontaire

Au-delà du seuil, ce régime devient obligatoire. Cependant, vous pouvez l’opter même en dessous. En effet, il permet de déduire toutes vos charges réelles. Par ailleurs, il nécessite une comptabilité détaillée. De plus, un expert-comptable devient quasi indispensable. Néanmoins, il peut s’avérer plus avantageux si charges élevées.

3. Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) obligatoire

Dès la première année d’activité, vous devez payer la CFE. En effet, cette taxe locale finance les communes. Par ailleurs, son montant varie de 200 à 2 000€ selon ville. De plus, elle se paie même sans revenus. Cependant, une exonération première année peut s’appliquer.

4. Prélèvements sociaux de 17,2% sur bénéfices

Au-delà de l’impôt sur le revenu, les cotisations sociales s’ajoutent. En effet, elles représentent 17,2% de vos bénéfices imposables. Par conséquent, elles pèsent lourd dans la fiscalité globale. De plus, elles s’appliquent quel que soit le régime. Néanmoins, elles ouvrent des droits à la retraite.

5. TVA non applicable pour locations meublées classiques

Contrairement aux hôtels, vous ne facturez pas la TVA. En effet, les locations meublées touristiques en sont exonérées. Par conséquent, vos prix sont TTC directs. De plus, cela simplifie grandement la gestion. Cependant, certains services parahôteliers changent la donne.

Taux d’imposition réel moyen : 30-45% des revenus nets selon tranche marginale.

Comprendre les bases de la fiscalité location courte durée

La fiscalité location courte durée relève de la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC). En effet, louer meublé constitue une activité commerciale. Par conséquent, elle diffère totalement de la location nue.

Location meublée vs location nue : différences fiscales

Location nue (vide) :

D’abord, elle relève des revenus fonciers. Ensuite, le régime micro-foncier offre 30% d’abattement seulement. Puis, le régime réel permet déductions limitées. Enfin, pas de récupération TVA possible.

Location meublée (courte durée) :

Premièrement, elle relève des BIC. Deuxièmement, le micro-BIC offre 50% d’abattement. Troisièmement, le régime réel autorise amortissements mobilier. Enfin, statut LMNP disponible avec avantages.

Par conséquent, la fiscalité location courte durée s’avère souvent plus avantageuse. En effet, l’abattement de 50% fait toute la différence. De plus, les possibilités d’optimisation sont supérieures.

Les seuils de revenus qui changent tout

Moins de 23 000€ de revenus annuels :

Vous restez sous le régime micro-BIC automatiquement. Par ailleurs, vos obligations administratives sont minimales. De plus, la déclaration reste simple. Néanmoins, vous pouvez opter pour le réel si avantageux.

Entre 23 000€ et 77 700€ :

Toujours éligible au micro-BIC. Cependant, l’option réel devient souvent pertinente. En effet, vos charges peuvent dépasser les 50% forfaitaires. Par conséquent, faites des simulations comparatives. Sinon, vous payez trop d’impôts.

Plus de 77 700€ :

Le régime réel devient obligatoire. Par ailleurs, vous basculez potentiellement en LMP (Loueur Meublé Professionnel). De plus, les règles fiscales se complexifient. Enfin, un expert-comptable devient indispensable.

LMNP vs LMP : quelle différence ?

LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) :

Premièrement, revenus locatifs < 23 000€ par an. Deuxièmement, revenus locatifs < revenus du foyer. Troisièmement, régime le plus courant (95% des hôtes). Enfin, pas d’affiliation au régime social des indépendants.

LMP (Loueur Meublé Professionnel) :

D’abord, revenus locatifs > 23 000€ par an ET supérieurs aux autres revenus. Ensuite, immatriculation au RCS obligatoire. Puis, affiliation SSI (ex-RSI) pour cotisations. Enfin, avantages fiscaux spécifiques (exonération plus-values).

Pour la plupart, le statut LMNP suffit largement. En effet, il offre déjà de beaux avantages fiscaux. Par ailleurs, il évite les complications du LMP. De plus, les cotisations sociales restent à 17,2% au lieu de 45%.

Le régime micro-BIC : simplicité et efficacité

Le micro-BIC constitue le régime de base pour la fiscalité location courte durée. En effet, il convient parfaitement aux revenus modestes et moyens.

Comment fonctionne l’abattement forfaitaire de 50% ?

Vos revenus bruts sont automatiquement réduits de moitié. Par conséquent, seuls 50% sont soumis à l’impôt. De plus, aucun justificatif de charges n’est requis. Enfin, le calcul devient ultra-simple.

Exemple concret micro-BIC :

Revenus annuels Airbnb : 18 000€. Abattement forfaitaire 50% : 9 000€. Revenus imposables : 9 000€. Tranche marginale d’imposition (TMI) : 30%. Impôt sur le revenu : 2 700€. Prélèvements sociaux 17,2% : 1 548€. Total impôts + cotisations : 4 248€.

Taux réel d’imposition : 23,6% des revenus bruts.

Les avantages du micro-BIC

Tout d’abord, déclaration ultra-simple en 5 minutes. Ensuite, aucune comptabilité à tenir. Puis, aucun justificatif à conserver. Enfin, calcul automatique par l’administration.

Par ailleurs, l’abattement de 50% reste généreux. En effet, vos charges réelles dépassent rarement ce montant. De plus, vous économisez les frais d’expert-comptable (800-1 500€/an). Donc, le micro-BIC optimise déjà bien la fiscalité location courte durée.

Les inconvénients à connaître

Premièrement, impossible de déduire vos charges réelles. Deuxièmement, pas d’amortissement du mobilier possible. Troisièmement, pas d’optimisation si charges > 50%. Enfin, plafond de revenus limitant.

Quand le micro-BIC devient désavantageux :

Si vos charges réelles dépassent 50% des revenus. Par exemple, crédit immobilier lourd, travaux importants, charges copropriété élevées. Dans ce cas, le régime réel s’impose.

Comment déclarer en micro-BIC

Étape 1 : Remplir le formulaire 2042 C PRO

D’abord, rendez-vous sur impots.gouv.fr en avril-mai. Ensuite, accédez à votre espace personnel. Puis, sélectionnez “Revenus des locations meublées non professionnelles”. Enfin, reportez vos revenus bruts totaux.

Étape 2 : Indiquer vos revenus bruts

Inscrivez le montant total perçu sur l’année. Par ailleurs, incluez tous les revenus (Airbnb, Booking, Abritel, réservations directes). De plus, n’oubliez pas les éventuels frais de ménage refacturés. Cependant, excluez la caution si elle est restituée.

Étape 3 : L’administration calcule automatiquement

L’abattement de 50% s’applique automatiquement. Par conséquent, vous n’avez rien d’autre à faire. Ensuite, votre revenu imposable apparaît dans votre avis. Enfin, l’impôt est calculé selon votre TMI.

Le régime réel : optimisation fiscale avancée

Le régime réel offre une fiscalité location courte durée optimisée pour revenus élevés. En effet, il permet de déduire toutes vos charges réelles.

Quand opter pour le régime réel ?

Cas 1 : Revenus > 77 700€ (obligatoire)

Au-delà de ce seuil, le micro-BIC n’est plus accessible. Par conséquent, le régime réel s’impose automatiquement. De plus, vous devez tenir une comptabilité complète.

Cas 2 : Charges réelles > 50% (option conseillée)

Si vos charges dépassent 50%, le réel devient avantageux. En effet, vous déduisez plus que l’abattement forfaitaire. Par conséquent, votre base imposable diminue. Donc, vous payez moins d’impôts.

Exemple de charges élevées :

Revenus annuels : 30 000€. Charges réelles : 18 000€ (60%). Bénéfice imposable réel : 12 000€. Bénéfice imposable micro-BIC : 15 000€. Économie d’impôt réel vs micro : 900€ (TMI 30%).

Les charges déductibles en régime réel

Charges courantes déductibles :

Premièrement, intérêts d’emprunt immobilier. Deuxièmement, taxe foncière. Troisièmement, charges de copropriété. Ensuite, assurances (PNO, villégiature). Puis, frais de gestion et commissions plateformes. Après, ménage et entretien. Enfin, travaux de réparation et entretien.

Charges spécifiques location courte durée :

Linge de lit et serviettes. Produits d’accueil (savon, café, etc). Électricité et eau consommées. WiFi et abonnements. Frais comptable. Publicité et communication. Petit équipement (vaisselle, ustensiles).

Amortissements déductibles :

Mobilier sur 5 à 10 ans. Électroménager sur 5 ans. Informatique et électronique sur 3 ans. Literie sur 5 ans. Travaux d’amélioration sur 10 à 30 ans.

Charges NON déductibles :

D’abord, votre travail personnel. Ensuite, vos frais de déplacement personnels. Puis, l’amortissement du bien immobilier lui-même (sauf LMNP). Enfin, les amendes et pénalités.

L’amortissement du mobilier : levier fiscal puissant

L’amortissement permet de déduire fiscalement l’usure de vos biens. Par conséquent, vous réduisez votre bénéfice imposable sans décaissement réel.

Exemple amortissement mobilier :

Canapé neuf : 1 500€. Durée d’amortissement : 10 ans. Amortissement annuel : 150€.

Chaque année, vous déduisez 150€ de vos revenus. Cependant, vous n’avez pas dépensé 150€ cette année-là. Donc, c’est une économie fiscale pure.

Impact sur plusieurs années :

Année 1 : Achat canapé 1 500€ + TV 800€ + lit 1 200€ = 3 500€. Amortissement année 1 : 3 500€ / durée moyenne 8 ans = 437€. Économie fiscale année 1 : 437€ × 47,2% (TMI 30% + PS 17,2%) = 206€.

Sur 8 ans, économie totale : 1 651€.

La comptabilité obligatoire en régime réel

Contrairement au micro-BIC, vous devez tenir une comptabilité complète. En effet, l’administration peut la contrôler. Par conséquent, elle doit être rigoureuse et justifiée.

Documents obligatoires :

Livre-journal des recettes et dépenses. Grand livre des comptes. Bilan comptable annuel. Compte de résultat. Liasse fiscale 2031 et annexes.

Solution recommandée :

Faites appel à un expert-comptable spécialisé. En effet, il sécurise votre fiscalité location courte durée. Par ailleurs, il optimise légalement vos déductions. De plus, il vous fait gagner un temps précieux. Enfin, ses honoraires sont déductibles (800-1 500€/an).

Comment déclarer en régime réel

Étape 1 : Tenir la comptabilité toute l’année

Enregistrez chaque recette avec justificatif. De plus, conservez toutes les factures de charges. En outre, classez par catégorie mensuelle. Enfin, utilisez un logiciel adapté (Indy, Macompta).

Étape 2 : Établir le bilan annuel

Votre expert-comptable le prépare en mars-avril. Par ailleurs, il calcule votre résultat fiscal précis. De plus, il optimise les amortissements. Enfin, il produit la liasse fiscale 2031.

Étape 3 : Télédéclarer la liasse fiscale

En mai, télétransmettez la liasse 2031 complète. Ensuite, reportez le résultat sur votre 2042 C PRO. Puis, l’administration calcule l’impôt dû. Enfin, vous payez selon échéancier ou prélèvement.

La CFE : taxe locale incontournable

La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) s’applique à toute activité de location meublée. En effet, elle finance le budget des communes. Par conséquent, son montant varie fortement selon la ville.

Comment est calculée la CFE ?

Le calcul se base sur la valeur locative cadastrale de votre bien. Ensuite, la commune applique un taux spécifique. Puis, des abattements peuvent s’appliquer. Enfin, un montant minimum existe toujours.

Fourchettes de montant CFE :

Paris : 800 à 2 000€ selon arrondissement. Lyon : 600 à 1 500€. Marseille : 400 à 1 200€. Bordeaux : 500 à 1 300€. Villes moyennes : 200 à 800€. Zone rurale : 150 à 500€.

L’exonération première année

Heureusement, la première année d’activité bénéficie d’une exonération totale. En effet, vous ne payez rien l’année de création. Cependant, vous devez quand même déclarer votre activité. Sinon, vous perdez cet avantage.

Calendrier CFE première année :

Janvier 2025 : Début activité location. Avant 31 décembre 2025 : Déclaration initiale CFE obligatoire. Décembre 2025 : Aucun paiement (exonération). Décembre 2026 : Premier paiement CFE effectif.

Comment déclarer et payer la CFE

Déclaration initiale (formulaire 1447-C) :

D’abord, rendez-vous sur impots.gouv.fr. Ensuite, cherchez “CFE – Cotisation foncière des entreprises”. Puis, remplissez le formulaire 1447-C. Enfin, soumettez avant le 31 décembre de l’année de début.

Paiement annuel :

Chaque année, vous recevez un avis en octobre-novembre. Par ailleurs, le paiement s’effectue en décembre. De plus, le prélèvement automatique est possible. Enfin, un retard entraîne des pénalités de 10%.

Les cas de réduction ou exonération CFE

Certaines situations permettent d’alléger la CFE. Premièrement, exonération totale pour revenus < 5 000€. Deuxièmement, plafonnement à 3% de la valeur ajoutée si chiffre d’affaires faible. Troisièmement, exonérations zone AFR, ZRR, ZFU.

Demande de plafonnement :

Si votre CFE dépasse 3% de votre valeur ajoutée, demandez le plafonnement. En effet, cela peut réduire drastiquement le montant. Par ailleurs, la procédure est simple. De plus, elle se fait directement sur votre espace impots.gouv.

Les prélèvements sociaux de 17,2%

Au-delà de l’impôt sur le revenu, les cotisations sociales s’ajoutent. En effet, elles pèsent lourd dans la fiscalité location courte durée totale.

Composition des 17,2%

Détail des prélèvements :

CSG (Contribution Sociale Généralisée) : 9,2%. CRDS (Contribution Remboursement Dette Sociale) : 0,5%. Prélèvement social : 4,5%. Contribution additionnelle : 0,3%. Prélèvement de solidarité : 2,7%.

Total : 17,2% de votre bénéfice imposable.

Sur quelle base sont-ils calculés ?

En micro-BIC :

Les prélèvements s’appliquent sur les revenus après abattement de 50%. Par conséquent, sur la même base que l’impôt sur le revenu. Donc, le calcul reste simple.

Exemple micro-BIC :

Revenus bruts : 20 000€. Abattement 50% : 10 000€. Revenus imposables : 10 000€. Prélèvements sociaux 17,2% : 1 720€.

En régime réel :

Les prélèvements s’appliquent sur le bénéfice net comptable. Par conséquent, après déduction de toutes les charges. Donc, potentiellement sur une base plus faible.

Exemple régime réel :

Revenus bruts : 20 000€. Charges déductibles : 12 000€. Bénéfice net : 8 000€. Prélèvements sociaux 17,2% : 1 376€.

Économie vs micro-BIC : 344€.

Paiement et échéancier

Les prélèvements sociaux sont collectés par l’administration fiscale. Par ailleurs, ils apparaissent sur votre avis d’imposition. De plus, ils suivent le même échéancier que l’impôt. Enfin, le prélèvement à la source ne s’applique pas aux BIC.

Calendrier de paiement :

Septembre année N : Acompte provisionnel (si revenus année N-1 > 5 000€). Septembre année N+1 : Solde après déclaration revenus année N.

Optimiser légalement sa fiscalité location courte durée

Plusieurs leviers permettent de réduire légalement vos impôts. En effet, l’optimisation fiscale diffère de la fraude. Par conséquent, utilisez tous les dispositifs légaux.

Choisir le bon régime fiscal

Faites une simulation comparative chaque année. En effet, votre situation évolue. Par ailleurs, vos charges peuvent augmenter. De plus, vos revenus fluctuent. Donc, réévaluez régulièrement.

Simulation micro-BIC vs réel :

Téléchargez un tableur comparatif. Ensuite, listez tous vos revenus prévisionnels. Puis, estimez toutes vos charges réelles. Enfin, calculez l’impôt dans chaque régime.

Si économie > 500€, optez pour le régime réel. Sinon, restez en micro-BIC pour la simplicité.

Maximiser les charges déductibles en régime réel

Achats fin d’année :

Décembre est le moment idéal pour acheter du mobilier. En effet, vous déduisez immédiatement la première annuité. Par ailleurs, cela réduit votre résultat fiscal année N. De plus, vous amortissez ensuite sur plusieurs années.

Travaux déductibles vs amortissables :

Travaux d’entretien : déduction immédiate totale. Travaux d’amélioration : amortissement sur 10-30 ans. Par conséquent, privilégiez les travaux d’entretien si possible.

Exemple :

Repeindre les murs : travaux d’entretien → déduction immédiate 2 000€. Refaire la cuisine complète : amélioration → amortissement sur 10 ans (200€/an).

Défiscalisation via le déficit foncier

En régime réel, un déficit peut apparaître certaines années. Par exemple, si charges > revenus. Dans ce cas, ce déficit est reportable sur les revenus futurs.

Exemple déficit reportable :

Année 1 : Revenus 15 000€ – Charges 20 000€ = Déficit 5 000€. Année 2 : Revenus 18 000€ – Déficit reporté 5 000€ = Imposable 13 000€.

Donc, vous payez moins d’impôts année 2. Par ailleurs, le déficit peut se reporter sur 10 ans. Enfin, cela lisse votre fiscalité location courte durée.

Fractionner les revenus dans le couple

Si vous êtes en couple, répartissez la propriété à 50/50. Par conséquent, chacun déclare 50% des revenus. De plus, cela peut optimiser la tranche marginale. Enfin, cela double certains plafonds.

Exemple optimisation couple :

Revenus location : 40 000€. Si déclaré par 1 personne : TMI 41%. Si déclaré 50/50 : chacun 20 000€ en TMI 30%. Économie : environ 2 200€/an.

Faire appel à un expert-comptable spécialisé

Un bon expert-comptable spécialisé locations courtes optimise votre fiscalité. En effet, il connaît toutes les astuces légales. Par ailleurs, il sécurise vos déclarations. De plus, il vous évite les erreurs coûteuses. Enfin, ses honoraires sont déductibles.

ROI expert-comptable :

Honoraires : 1 200€/an. Économies fiscales générées : 2 000 à 4 000€/an. ROI : 67% à 233%.

Cas pratiques et simulations complètes

Voici des exemples concrets pour comprendre la fiscalité location courte durée.

Cas 1 : Étudiant avec studio occasionnel

Profil :

Thomas, 25 ans, étudiant en master. Location studio 25m² Paris pendant ses absences (vacances, stages). Revenus location : 4 500€/an. Autres revenus : 8 000€/an (job étudiant).

Fiscalité appliquée :

Régime : Micro-BIC (revenus < 77 700€). Revenus imposables location : 4 500€ × 50% = 2 250€. Total revenus imposables : 8 000€ + 2 250€ = 10 250€. Tranche marginale : 0% (en dessous du seuil). Impôt sur le revenu : 0€. Prélèvements sociaux : 2 250€ × 17,2% = 387€.

Total fiscalité : 387€/an (8,6% des revenus bruts).

CFE : Exonérée (revenus < 5 000€). Conclusion : Fiscalité très légère, micro-BIC optimal.

Cas 2 : Couple avec appartement T2

Profil :

Marie et Paul, 35 ans, propriétaires T2 60m² Lyon. Location toute l’année sauf 2 mois (vacances perso). Revenus location : 22 000€/an. Charges réelles : 9 000€/an (ménage, linge, charges, assurance). Autres revenus foyer : 65 000€/an (salaires).

Option A – Micro-BIC :

Revenus imposables location : 22 000€ × 50% = 11 000€. Total revenus imposables foyer : 65 000€ + 11 000€ = 76 000€. Tranche marginale : 30%. Impôt location : 11 000€ × 30% = 3 300€. Prélèvements sociaux : 11 000€ × 17,2% = 1 892€. Total micro-BIC : 5 192€.

Option B – Régime réel :

Revenus : 22 000€. Charges déductibles : 9 000€. Bénéfice imposable : 13 000€. Impôt : 13 000€ × 30% = 3 900€. Prélèvements sociaux : 13 000€ × 17,2% = 2 236€. Honoraires comptable : 1 000€ (déductibles). Bénéfice après comptable : 12 000€. Total réel : 3 600€ + 2 064€ + 1 000€ = 6 664€.

Conclusion : Micro-BIC plus avantageux (économie 1 472€).

CFE : 650€/an. Total fiscalité optimale : 5 192€ + 650€ = 5 842€ (26,6% des revenus).

Cas 3 : Investisseur avec 3 logements

Profil :

Sophie, 45 ans, 3 appartements en location courte durée. Total revenus location : 65 000€/an. Charges réelles : 38 000€/an (dont amortissements 8 000€). Autres revenus : 55 000€/an (salaire).

Régime obligatoire : Réel (revenus > 77 700€ si ajout autres revenus).

Revenus location : 65 000€. Charges déductibles : 38 000€. Bénéfice imposable : 27 000€. Total revenus imposables : 55 000€ + 27 000€ = 82 000€. Tranche marginale : 41%. Impôt location : 27 000€ × 41% = 11 070€. Prélèvements sociaux : 27 000€ × 17,2% = 4 644€. Honoraires comptable : 2 000€/an.

Total fiscalité : 15 714€ + 2 000€ = 17 714€ (27,3% des revenus bruts).

CFE : 1 800€/an (3 logements). Total : 19 514€/an.

Conclusion : Régime réel indispensable. L’amortissement réduit significativement la base imposable.

Questions fréquentes sur la fiscalité

Dois-je déclarer même si je loue rarement ?

Oui, absolument. En effet, même 100€ de revenus doivent être déclarés. Par ailleurs, les plateformes transmettent vos données aux impôts automatiquement. De plus, ne pas déclarer constitue une fraude fiscale. Enfin, les sanctions peuvent être lourdes.

Puis-je déduire mon travail personnel ?

Non, jamais. En effet, seules les charges réelles payées sont déductibles. Par ailleurs, votre temps passé n’a aucune valeur fiscale. Cependant, vous pouvez déduire les prestations externes (ménage, conciergerie).

La caution compte-t-elle dans les revenus ?

Non, si elle est restituée. En effet, seule la partie conservée pour dégâts est imposable. Par ailleurs, elle constitue alors un revenu exceptionnel. De plus, déclarez-la l’année où vous la conservez.

Comment sont imposés les frais de ménage refacturés ?

Ils constituent des revenus imposables. Par conséquent, ajoutez-les à vos recettes totales. Cependant, vous déduisez le coût réel payé au prestataire (régime réel). Enfin, en micro-BIC, c’est neutre (inclus dans abattement).

Puis-je changer de régime fiscal chaque année ?

Non, pas librement. En effet, l’option pour le réel engage 2 ans minimum. Par ailleurs, le retour au micro-BIC nécessite demande expresse. De plus, certaines conditions s’appliquent. Donc, réfléchissez bien avant de changer.

La TVA s’applique-t-elle dans certains cas ?

Oui, si vous proposez des services parahôteliers. Par exemple, petit-déjeuner inclus, ménage quotidien, réception. Dans ce cas, vous devenez assujetti TVA. Par conséquent, la comptabilité se complexifie énormément.

Que risque-t-on en cas de non-déclaration ?

Premièrement, un redressement fiscal sur 3 ans. Ensuite, paiement des impôts dus + intérêts de retard. Puis, majorations de 40 à 80% selon gravité. Enfin, poursuites pénales si fraude caractérisée.

Un déficit est-il reportable indéfiniment ?

Non, sur 10 ans maximum. En effet, après 10 ans, le déficit non utilisé est perdu. Par conséquent, optimisez son utilisation rapidement. De plus, privilégiez les années à revenus élevés.

Checklist optimisation fiscale complète

Avant de démarrer l’activité :

  • [ ] Simuler revenus prévisionnels année 1
  • [ ] Choisir régime fiscal initial (micro ou réel)
  • [ ] S’inscrire au greffe pour obtenir SIRET
  • [ ] Déclarer CFE avant 31 décembre année 1
  • [ ] Ouvrir compte bancaire dédié (recommandé)

Pendant l’année fiscale :

  • [ ] Conserver toutes factures charges (si réel)
  • [ ] Enregistrer chaque recette avec date
  • [ ] Tenir tableau revenus/charges mensuel
  • [ ] Provisionner impôts à payer (30-40% revenus)
  • [ ] Consulter expert-comptable si nécessaire

Déclaration annuelle :

  • [ ] Totaliser revenus bruts année complète
  • [ ] Lister toutes charges déductibles (si réel)
  • [ ] Calculer amortissements mobilier (si réel)
  • [ ] Remplir formulaire 2042 C PRO en mai
  • [ ] Télétransmettre liasse 2031 (si réel)

Optimisations possibles :

  • [ ] Comparer micro-BIC vs réel chaque année
  • [ ] Acheter mobilier fin année pour amortissement
  • [ ] Reporter déficits années précédentes
  • [ ] Fractionner revenus dans le couple si pertinent
  • [ ] Vérifier éligibilité exonérations CFE

Sécurisation fiscale :

  • [ ] Conserver justificatifs 6 ans minimum
  • [ ] Archiver déclarations et avis imposition
  • [ ] Souscrire protection juridique fiscale
  • [ ] Faire valider par expert si doute
  • [ ] Anticiper contrôle fiscal éventuel

Si 100% coché = fiscalité location courte durée optimisée et sécurisée !

Optimisez vos impôts dès maintenant

La fiscalité location courte durée peut paraître complexe mais devient gérable avec méthode. En effet, comprendre les mécanismes permet d’optimiser légalement. Par ailleurs, les économies réalisées sont substantielles. De plus, sécuriser sa situation évite les mauvaises surprises.

Les 5 principes à retenir :

Premièrement, déclarez systématiquement tous vos revenus. Deuxièmement, choisissez le régime fiscal optimal selon situation. Troisièmement, conservez tous vos justificatifs rigoureusement. Quatrièmement, anticipez vos échéances fiscales. Enfin, faites-vous accompagner si revenus > 30 000€.

Plan d’action immédiat :

D’abord, calculez vos revenus prévisionnels annuels. Ensuite, estimez vos charges réelles précisément. Puis, simulez micro-BIC vs régime réel. Après cela, contactez expert-comptable si pertinent. Enfin, préparez votre déclaration dès janvier.

Dans 30 jours, votre fiscalité location courte durée sera parfaitement optimisée.

Jason Marinho

Entrepreneur dynamique et passionné par le partage de connaissances, je pilote ma propre société tout en proposant des formations pratiques et concrètes, issues de mes expériences. J’aime transmettre mon savoir-faire et accompagner les autres pour qu’ils progressent avec confiance et sérénité.

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